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Fiches de lecture

Chaque trimestre, Théâtre et Animation, la revue éditée par la Fédération, propose des fiches de lectures de pièces de théâtre, constituant un répertoire riche de plus de 820 références.

L’ensemble des fiches parues depuis 1975 est progressivement mis en ligne dans l’Espace Adhérents et Licenciés et consultable grâce à un moteur de recherche.

En voici quelques exemples :



  Fiche de lecture
916
 
 Pierre NOTTE
[L'Avant-Scène Théâtre - 4 vents]
 
1h 10mn
 
Distribution variable
 

- Bidules Trucs -

 
 

Style général : Contes théâtraux pour enfants mais pas seulement. Des pièces courtes qui mettent en scène d’étranges personnages imaginaires.

Argument : Dix contes presque fables remplis d’un bestiaire féérique, de petits monstres et fauves pitoyables, composent ces Bidules trucs, incursions fantasques dans le spectacle jeune public. Evoquant tour à tour des thèmes aussi essentiels que l’amour, la mort, la fraternité, les retrouvailles, ces contes théâtraux dessinent avec tendresse, humour mais aussi cruauté un parcours menant de l’enfance à l’adolescence.

Personnages :
D’étranges personnages mi-humains, mi-animaux : la Rose, la Zébrette, l’Otarie, le Lion, la Girafe, etc.

Décors : Pas de décors précis mais des indications de lieux pour plusieurs petits contes (un restaurant, une forêt, une banquise).

Remarque : Pierre Notte s’amuse à détourner les mythologies pour créer des fées méchantes, des enfants pas si gentils, etc. Il y a là un conte cruel, un conte absurde, une farce loufoque, une fable poétique, un conte horrifique, une parodie de conte de fée, une blague de conte moral… Apparaissent alors des grenouilles et des girafes, des ratons-laveurs, des arrêts de bus renversés, des fleurs mal lunées. Des histoires poétiques et empruntent de musicalité dans la lignée du Petit Prince ou de Pierre et le Loup.

 



  Fiche de lecture
926
 
 Lisa OUSS
[Sélection Comité de lecture FNCTA]
 
1h
 
5 hommes. 7 femmes
 

- War Translations -

 
 

Style général : Superbe ! Un rythme étonnant, des entrelacs qui conduisent à quelque chose de très prenant.

Argument : Dans un pays des Balkans qui n’est jamais nommé, des habitants tentent de vivre « l’après-guerre », le post-trauma : une vieille femme se laisse pétrifier sur un pont, un couple d’amoureux retrouve peu à peu les gestes de l’amour, un trio de notables veut nettoyer la ville, un docteur émerge peu à peu de l’état de choc dans lequel l’avaient plongé les atrocités de la guerre. Un univers très singulier qui aborde un sujet difficile sans jamais se laisser empeser par la thématique. La parole est celle de la reconstruction, de la restauration de l’humain pour une recherche d’authenticité et de vérité.

Personnages :
13 personnages adultes d’âges divers.

Décors : Du grain à moudre pour l’imagination du metteur en scène.

Remarque : Le sujet intéressant et d’actualité est traité d’une façon originale avec un conte en parallèle. L’émotion est présente, même si, le temps d’une scène ou deux, on a l’impression de se chercher. Lisa Ouss est pédopsychiatre à l’hôpital Necker de Paris. Elle est également psychiatre consultante à Médecins Sans Frontières depuis 1995 et a collaboré à la mise en place et au suivi de programmes de santé mentale en Tchétchénie, Bosnie, Ingouchie, Soudan et Pologne de 1995 à 2006. Elle s’est formée à la pratique théâtrale en intégrant l’école Charles Dullin en 1988 puis en 1990 celle de Pierre Debauche. Lisa Ouss est l’auteur de deux textes inédits : Comme la mer qu’il aime pas, 1994 et War Translations, 2008

 



  Fiche de lecture
961
 
 Gilles GRANOUILLET
[LANSMAN ÉDITEUR]
 
1h
 
1 homme. 3 femmes
 

- Poucet, pour les grands -

 
 

Style général : La pièce Poucet, pour les grands nous parle de la possibilité pour chacun d'échapper à son destin.

Argument : Tout le monde connaît l'histoire du Petit Poucet. Dans ce conte, chacun se souvient de la maison de l'ogre et de ses filles, les ogresses, qui finissent par se faire égorger au milieu de la nuit. Poucet, pour les grands s'inspire de ce moment précis : la rencontre de Poucet avec ces ogresses et en particulier avec la plus jeune qui ne mange pas de viande et passe ses journées à lire des livres ! Comme elle a beaucoup lu, le jour où elle rencontre Poucet, elle reconnaît l'histoire… et sait ce qui va lui arriver au milieu de la nuit…

Personnages :
4 personnages. L’ogresse, la mère, partagée entre l’amour des enfants et la soumission au mari. Le père, aimant ses filles. Les filles avec une mention particulière pour l’aînée : détestable et si bête qu’elle nous fait rire.

Décors : Onirique…

Remarque : Gilles Granouillet revisite ici un conte traditionnel, destiné aux jeunes spectateurs (pas seulement !), l’inscrivant dans une modernité d’écriture et de pensée, où les personnages, esquivant la fatalité, brodant sur l’espoir, vont construire ensemble une autre histoire, leur histoire. C’est le conte vu côté filles (les ogresses) et non plus côté garçons (Poucet).

 



  Fiche de lecture
962
 
 Fabrice ROGER-LACAN
[NON ÉDITÉ]
 
1h
 
2 hommes. 0 femme
 

- Cravate club -

 
 

Style général : Étonnant, surprenant. Une scène de « ménage » entre deux amis…

Argument : Bernard et Adrien sont associés dans un cabinet d'architectes. Leur mode de vie est si opposé qu'aucune rivalité ne saurait ternir leur complicité, jusqu'au jour où tenu de se rendre au dîner mensuel de son club, l'un des deux ne peut assister à l’anniversaire de son ami. Les personnages savent qu'ils ont mis en marche une machine infernale, leur amitié est broyée. Une comédie moderne, presque absurde, résolument théâtrale.

Personnages :
2 personnages adultes de la même génération. Déjà installés dans la vie familiale et professionnelle.

Décors : Simplifier à l’extrême. Le texte et le jeu sont primordiaux.

Remarque : La pièce est certes une comédie, mais il ne faut pourtant pas se laisser bercer par une apparente facilité de ton : sous l’ironie se cachent tempête, violence et frustration. C’est avec cette pièce, Cravate club, créée en 2001 par Charles Berling et Edouard Baer dans une mise en scène d’Isabelle Nanty, que Fabrice Roger-Lacan se fait connaître du public.

 



  Fiche de lecture
963
 
 Nathalie PAPIN
[ÉCOLE DES LOISIRS]
 
20 mn
 
Distribution variable
 

- L’appel du pont -

 
 

Style général : Pièce sur la guerre et l’amour de deux enfants issus des clans opposés.

Argument : Luan est sur le pont. Il attend Idaïs, celle qu’il a choisi, celle qu’il aime. Idaïs aussi est sur le pont, pour Luan qu’elle aime aussi. Mais elle est de l’autre côté du pont. Entre les deux, il y a la guerre, les tirs et la pluie. Mais il y a aussi un peu plus, il y a tout ce qui est à l’intérieur de Luan et d’Idaïs : la peur, la lâcheté, le désir, l’enfance qui n’est pas si loin quand on n’a que quatorze ans, l’incertitude et le doute. C’est de tout cela – de tout cela et de toute la haine que contient la guerre – qu’est fait le chemin entre les deux bouts du pont. L’amour n’est qu’à quelques pas…

Personnages :
Le travail sur la psychologie des personnages est très important.

Décors : Faites marcher votre imagination…

Remarque : Ces nouveaux Roméo et Juliette,le thème est si courant, doivent traverser le pont pour se rejoindre. Ainsi entend-on tout d'abord Luan, dialogant avec les voix de sa famille, de ses amis et doutant, habité par la peur de mourir mais aussi par le désir de retrouver Idaïs. Ce premier passage est très tendre et juste quant à toutes ces peurs que l'on ressent à l'adolescence. Le second passage est le long monologue onirique d'Idaïs, simple et superbe. Un vrai morceau de poésie. La chute triste, mais porteuse d'espoir devrait ravir les adolescents.

 



  Fiche de lecture
977
 
 Fabrice Melquiot
[L’Arche Théâtre Jeunesse]
 
1h 10mn
 
0 homme. 2 femmes
 

- Blanches -

 
 

Style général : Un poème à deux voix. Un dialogue drôle, touchant, qui met des mots simples et tendres sur la maladie d’Alzheimer

Argument : Ouais, petite fille rêveuse et pleine d’imagination, passe son temps avec sa grand-mère, Blanche : elles jouent au badminton parlent de Pépé Lulu mort il y a trois mois, dansent à la guinguette du coin, se racontent des histoires. Mémé Blanche a besoin de compagnie, et elle commence sérieusement à dérailler ! « Tout le monde m’appelle Ouais, sauf les gens qui ne me connaissent pas. Je m’appelle Ouais, parce que depuis que j’étais enfant, je dis ouais à tout bout de champ. Il paraît qu’il faut dire oui, que dire ouais ça ne se fait pas. Mémé Blanche dit que ce qui ne se fait pas, c’est d’abord ce qu’il faut faire. Papa dit qu’elle est psychopathe. Un psychopathe, c’est quelqu’un avec le cerveau qui marche à quatre pattes dans sa tête, alors il déraille. »

Personnages :
Mémé Blanche et Ouais sont très liées. Il est question du temps qui passe, de souvenirs, de l’enfance et de la vieillesse, de la transmission et de l’accompagnement, de la perte de mémoire et de l’oubli. Mais c’est un hymne à la vie

Décors :

Remarque : La pièce a été présentée par le Théâtre des Quatre Saisons de Narbonne en 2015.

 



  Fiche de lecture
981
 
 Alexis Michalik
[Edition Les Cygnes]
 
1h 30mn
 
Distribution variable
 

- Le porteur d’histoire -

 
 

Style général : Une quête vertigineuse à travers l’Histoire et les continents. Un feuilleton littéraire haletant qui nous entraîne dans un périple effréné à travers le temps. Une invitation à relire l’histoire, notre Histoire

Argument : Par une nuit pluvieuse, au fin fond des Ardennes, Martin Martin doit enterrer son père. Il est alors loin d’imaginer que la découverte d’un carnet manuscrit va l’entraîner dans une quête vertigineuse à travers l’Histoire et les continents. Quinze ans plus tard, au coeur du désert algérien, une mère et sa fille disparaissent mystérieusement.

Personnages :
L’histoire mêle personnages célèbres et illustres inconnus. De l’histoire de Martin Martin, à celle d’Alia et de sa fille, d’Alexandre et d’Adélaïde, de Marie-Antoinette ou du Prince de Polignac, il y aura des rôles pour tout le monde dans une troupe nombreuse ou un travail intéressant de changement de personnage pour ceux qui désirent jouer plusieurs personnages.

Décors :

Remarque :

 



  Fiche de lecture
982
 
 Federico Garcia Lorca
[Editions Folio]
 
1h 30mn
 
2 hommes. 3 femmes
 

- Noces de sang -

 
 

Style général : Drame s’inspirant de la vie traditionnelle des villages andalous, cette pièce retrace l’histoire tragique d’une passion impossible mais irrépressible, dans la société fermée d’une petite bourgade. Elle illustre les éléments essentiels de l’oeuvre de Lorca, notamment son attachement à la terre et au peuple andalous, ainsi que son attrait pour le fantastique issu de ses liens avec le surréalisme.

Argument : Une mère, endeuillée par la perte d’un mari et d’un premier fils, accepte les noces de son second avec une jeune fille habitant des terres reculées. La noce a lieu malgré la passion dévorante qui lie la fiancée à Léonard, son ancien fiancé. Cette dernière s’enfuira avec Léonard à la fin de la fête et reviendra couverte du sang des deux hommes, implorant la mère de son défunt époux de lui donner la mort.

Personnages :
-----

Décors : Dans une ferme aux alentours d’Almeria en Andalousie

Remarque :

 



  Fiche de lecture
988
 
 Sam Holcroft
[Editions Théâtre Ouvert - Collection Tapuscrit]
 
1h 30mn
 
2 hommes. 4 femmes
 

- Cancrelat -

 
 

Style général : Un drame, pouvant tout à fait être joué tant par des adultes que par une troupe de jeunes adolescents, et abordant de grandes questions : la violence, la guerre, la survie, l’animalité…

Argument : Dans la salle de classe de Beth, professeur de biologie, nous faisons la connaissance de ces 5 élèves : Lee, Leah, Mmoma, Danielle et Davey. Après une violente dispute, Beth les met tous les 5 en retenue. Cancres pour une partie d’entre eux, plus ou moins réfractaires à l’autorité, ce sont des adolescents comme les autres, qui s’aiment, se battent et tentent d’apprivoiser le monde qui les entoure. Inlassablement Beth tente de leur inculquer un minimum de savoir, notamment la théorie de l’évolution de Darwin. Ils apprennent alors que le cancrelat est de ces animaux qui survivent non pas parce qu’ils sont les plus forts, mais parce qu’ils s’adaptent le plus aisément à leur environnement. Dehors, la guerre fait rage et conquiert peu à peu la classe. Tandis que les garçons sont appelés au front, ou s’engagent de leur plein gré, les femmes vivent dans leurs peurs, expérimentent leur première déception amoureuse. La guerre devient plus palpable le jour où des camions déposent des cartons entiers d’uniformes militaires usagés. Les heures de retenues sont désormais consacrées au « recyclage » de ces vêtements ensanglantés. La métaphore du cancrelat tout au long de la pièce se fait l’écho de la situation de chacun des personnages.

Personnages :
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Décors : La salle de classe

Remarque : Sans que l’on s’en rende compte, Sam Holcroft, jeune auteure britannique, nous fait passer de la violence ordinaire d’une salle de classe à celle de la Guerre. C’est avec une écriture ciselée par le réel qu’elle oscille entre la violence et la poésie, grâce à des scènes oniriques

 

D'autres fiches de lecture sont à la disposition des licenciés dans l'espace Adhérents / Licenciés.




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